abeilles abeilles en ville artc article background background abeilles en ville belle bonne bourgogne cadre cadres cadres couvain
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Ailleurs en France (3)
· Articles de journaux (2)
· Le Calendrier Nature (1)
· Récupération d'essaim (1)
· Avant la mise en place des abeilles (0)
ancien commentaire de 2014 sur ce blog qui n'est plus maintenu
allez voir sur le site sagedijon.fr tout ce q
Par sagedijon, le 26.09.2015
et vous pensez que ces système fonctionnent.. . réellement vous êtes sérieux.
q ui peut donner un vrai reto
Par Franck, le 04.09.2014
http://www.lef igaro.fr/conso /2014/02/12/05 007-20140212ar tfig00047-la-p roduction-de-m iel-atteint-so n-plu
Par Anonyme, le 13.02.2014
moi je suis désespérée !! un essaim s'est posé ssur mon mur, à l'angle du toit, mercredi dernier. j'ai immédia
Par Anonyme, le 14.06.2013
encore bravo pour toutes ces initiatives. je n'ai pas eu l'occasion de de m'associer à vous depuis quelques te
Par Anonyme, le 15.08.2012
· Traitement bio
· LA PERIODE DE L'ESSAIMAGE (AVRIL MAI JUIN)
· LE COUVAIN (la nursery des abeilles)
· lLA RECOLTE ET L'EXTRACTION DU MIEL
· LA CELLULE DE MALE OU FAUX BOURDON
· Objectifs de l’association
· LE NOURRISSEMENT STIMULATIF
· LE VARROA "VAMPIRE" DE L'ABEILLE
· préparation des ruches
· LES ABEILLES ET LA NEIGE
· Nourrissement
· essaimage
· 30 MAI 2010 : CAPTURE ET MISE EN RUCHE D'UN ESSAIM
· ESSAIM DANS UNE CHEMINEE
· Déclin des abeilles
Date de création : 01.05.2010
Dernière mise à jour :
02.12.2014
81 articles
Rendez vous sur notre site sagedijon.fr rubrique contact
Rendez vous sur notre site sagedijon.fr rubrique contact
Par un bel après-midi, nous voilà tous partis écouter les conseils de Francis, notre apiculteur.
Plusieurs voitures, du matériel plein le coffre, ruches, ruchettes, sucre, lèvre-cadres et cie, nous voilà !
Nous avons tous bien écouté Francis, les petits comme les grands, ce fut agréable, détendu et on a tous aimé.
Merci Francis
Si vous souhaitez découvrir ou, participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@gmail.com
Très belle journée au Grand Déj de DIJON où de nombreuses personnes intéressées par les abeilles sont venues voir et se renseigner sur notre stand coloré et dynamique.
Si vous souhaitez découvrir ou, participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@gmail.com
Extraction dans la bonne humeur
Si vous souhaitez découvrir ou, participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@gmail.com
La Provence 03-10-2013 6 kilos de miel par ruche pour 2013. "une récolte qui ne dépassera pas les 10 000 tonnes, contre 30 000 tonnes pour une année normale, et alors que la consommation annuelle française est d'environ 40 000 tonnes."

Si vous souhaitez découvrir ou, participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@gmail.com
Jordan 20 ans, scolarisé à l'Institut Médico Educatif a installé avec ses parents une ruche près de chez lui.
Le mercredi 12 juin 2013, six enfants ont découvert les abeilles dans leurs ruches et ils ont participé avec enthousiasme aux travaux.
Ils ont appris a enfumer nos insectes et ont posé une hausse sur la ruche-école .
La Provence 20-06-2013
Il s'agit surtout de miel issus de "lavandins et lavandes".
"le froid et l'abondance de pluie ayant perturbé le développement des colonies d'abeilles."
"le remplacement du désherbant chimique par des procédés mécaniques a réduit la mortalité des abeilles de 50 % sur le domaine du mas Sardou."
Si vous souhaitez participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@free.fr
Voilà ce que représentent les étapes de récupération d'un essaim, avec tous les problèmes que cela comporte et qu'il faut résoudre. Vous aurez tout le cycle. Cette année nous avons un mois de retard avec le mauvais temps.
Le matin Looping et Francis étaient allés à Chenôve (6 km au sud-ouest de Dijon) mais les deux essaims leur avaient échappés. C'est rageant. Nous allons essayer de nous rattraper cet après-midi.
Le groupe s'est scindé en deux pour intervenir sur zones : Looping avec Marien à Neuilly-lès-Dijon, et Bobine que j'ai accompagné à Belleneuve, charmant petit village à 20 km à l'est de Dijon. Le genre d'endroit où on a envie de couler une existence paisible loin de l'agitation de ce monde. Très beau temps.
Nous voici chez les personnes où se trouvent les deux essaims, un en haut du toit exactement à la verticale de l'homme en T-shirt rayé noir et blanc, et l'autre théoriquement derrière moi dans la haie.

L'essaim de la haie est en fait parti depuis une heure. Celui du toit est impossible à attraper. Il est là depuis un an et demi. Cet endroit est un couloir à essaims. Bobine laisse une ruchette pour une durée de deux semaines et nous espérons que les butineuses le remarqueront.

Un peu déçus, nous repartons sur Dijon.
Et c'est la surprise. Marien a repéré en roulant un essaim dans le feuillage d'un tilleul (?) à côté de la gendarmerie et ça, comme l'a écrit Looping, "faut le faire".
Nous nous rendons à l'angle des rues du Docteur Sotty et Henri Matisse.
Sur place, avec la ruchette. L'essaim est à 2,5 mètres de haut, à droite de l'arbre au centre :

Comme nous ne pouvions pas appuyer l'échelle contre la branche trop fine où se trouvait l'essaim, on l'a appuyée contre le tronc pour pencher la branche. Looping a fait plier la branche, j'ai placé un seau noir en dessous, il a secoué la branche, la boule d'abeilles est tombée, puis je me suis rendu sur la ruchette ouverte sur le dessus où j'ai fait couler le moulon d'abeilles comme de l'eau. Pas très bien puisqu'il y en a sur le côté comme on peut le voir sur la photo. Mais il a suffit de racler délicatement la paroi avec le couvercle en métal pour en remettre une bonne partie dans la boîboîte. Il aurait même été possible de prendre l'essaim à deux mains (il y a un jeu de mots terrible dans cette phrase).
Mais la force de l'habitude, et une partie retourne dans les branches. Il a fallu recommencer avec l'échelle et le seau.
Tout ceci n'est pas dangereux. Les abeilles sont gorgées de miel, leur dard ne sort presque plus, et elles n'ont pas de rayonnages à défendre, la ruchette étant vide de miel et de couvains. "Il suffit donc de se déplacer lentement et pour elles c'est comme si on faisait partie de la nature".
Un troisième adhérent nous rejoint . Souci , comme on est en pleine ville, on ne peut pas laisser la ruchette comme ça jusqu'à la nuit et rester à côté pour surveiller pendant des heures.
Une idée nous vient, placé la ruchette dans un lieu graillagé, derrière l'arbre où nous avons cueilli ce joli essaim.
Il faut laisser la ruchette jusqu'à la nuit à quelques mètres de l'endroit où l'essaim a été capturé afin que les dernières volantes puissent retourner avec leurs copines. Sinon elles meurent...
Elles ne sortent pas quand il fait nuit et quand on déplace une ruche il faut le faire de plus de 3 kilomètres sinon elles peuvent revenir à leur point de départ, c'est leur rayon d'action.
Nous avons décidé de récupérer cette ruchette pour la placer dans un endroit prévu. Rendez-vous 22 heures.
Et à 22h15, retour sur place et fermeture de l'entrée de la ruchette par un portail blanc en plastique comportant des trous d'aération.
Scotchage du toit puis sanglage, pour le transport et pour qu'elles ne sortent pas dans la voiture pendant qu'on roule.
Nous nous rendons dans une maison de retraite près de Dijon, pour en récupérer une autre, une deuxième préparée durant l'après-midi.
Les deux ruchettes sont dans la voiture. Lorsqu'on ne fait pas de bruit, on les entend bourdonner. C'est encore plus impressionnant lorsqu'on y colle son oreille.
Notre terminus est le local technique d'une mairie du Sud dijonnais Il faut attacher la grosse ruche et la remplacer par les deux ruchettes. Cette grosse ruche sera installée chez un partenaire demain matin à 6h30.
23 heures et quelque : dépose des deux ruchettes et ouverture simultanée des deux entrées.Minuit moins le quart : retour chez nous . Tout s'est bien passé, aucune piqûre.
Si vous voulez vivre des choses pas banales, vivez la nuit.
Si vous souhaitez découvrir ou, participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@gmail.com
Pour maintenir notre cheptel, et compenser nos pertes hivernales, nous avons acheté de nouveaux essaims, au printemps. C’est aujourd’hui plus nécessaire que par le passé, car entre les pertes "naturelles", celles liées aux maladies (varroa, loques, etc.) et les pesticides, lorsque l'on ajoute un hiver hyper rigoureux comme celui de cette année, nous avons un peu de pertes... (De l'ordre de 30%).
Nous avons préparé cet hiver des ruchettes pour capter des essaims naturels qui pourront ainsi être récupérés en plus de ceux que nous avons acheté.
A savoir un essaim naturel est plus difficilement viable sur le long terme car il doit tout reconstruire... Et en plus cette année étant bien maussade au niveau du temps, le dicton
"Essaim de Mai vaut un chalet, essaim de Juin ne vaut rien" risque de s'appliquer.
On fera avec le temps de toute façon.
À bientôt!
Si vous souhaitez découvrir ou, participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@gmail.com
Un beau cadre avec du couvaim... Bel espoir de colonie en bonne santé.
Si vous souhaitez découvrir ou, participer aux activités de SAGE, Ecrivez à sagedijon@gmail.com